Mode d'emploi
CUIS.web est organisé autour de deux grandes familles d'objets : les Matières Premières (MP) et les Recettes. Tout s'emboîte grâce au moteur récursif de Bernard.
Les objets
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Utilisez Catalogue → Sommaire des classes pour voir l'arborescence complète. Le filtre Type → Classe → Recherche vous permet d'affiner rapidement.

Créer une recette
  1. Menu Nouveau → Nouvelle recette
  2. Choisir le type (PAT ou CUI) et la classe
  3. Renseigner nom, quantité de référence, unité
  4. Dans la fiche : ajouter les composants via Composition
  5. Bernard calcule automatiquement le coût en remontant toute la chaîne
Le moteur récursif

Chaque recette est composée d'autres objets. Le coût d'un dessert remonte automatiquement à travers la crème pâtissière → lait, œufs, sucre → vos prix fournisseurs. C'est le cœur du système, conçu par Bernard Vandendaele en 1992.

La production

Menu Production → créez des Journées (menus du jour), regroupées en Mois et Années. Le coût total se calcule en un clic.


Une question ? Rejoignez la communauté via le forum (bientôt disponible).
La liberté du chef

« En 1992, avec des modems à 2 400 bauds, il était impossible de partager en temps réel entre chefs. Le moteur récursif de Bernard était notre réponse locale. Aujourd'hui il est au cœur de CUIS.web — intact, sans modification. »

Ce que signifie la liberté du chef
Les 3 cercles de partage
CercleQui voitContenu typique
🔒 Privé Vous seul Dosages secrets, fournisseurs négociés, marges
🤝 Partagé Confrères choisis Recettes de saison, techniques de référence
🌍 Communauté Tous les utilisateurs Base commune, recettes classiques, référentiel MP
Pourquoi pas les autres outils ?
OutilLimite principale
Moneweb Le chef ne possède rien — tout centralisé éditeur
Easilys ~60€/mois/module, fermé, hors les murs impossible
Outils Elior Complets mais propriétaires — impossibles hors l'entreprise
CUIS.web Votre patrimoine culinaire vous appartient

Projet né en 1992. Moteur récursif conçu par Bernard Vandendaele. Porté sur le web par Palika / RacineDev, Auvergne.
Notre communauté
CUIS.web est universel et sans jugement.
Du chef étoilé au foodtruck bio, de la cantine scolaire à l'artisan fromager — même outil, même moteur Bernard, même liberté de choisir.
Les profils qui nous rejoignent
Les 3 axes stratégiques
🌱 Cuisine locale & durable
Circuits courts, saisonnalité, producteurs locaux référencés comme fournisseurs
🏢 Cuisine collective & institutionnelle
Gros volumes, HACCP, allergènes, régimes, services multiples — même moteur
📚 Formation & transmission
Fiches techniques BPI, gestes codifiés, racines culinaires françaises préservées

Le forum communautaire (phpBB + SSO) est prévu — c'est là que chefs, producteurs, formateurs et étudiants se rencontreront. Bientôt.

Fiche technique — Pommes lyonnaise

GA_POMM_LYON · CUI.GARNITURES · Coût : 0,00 €
Retour
Mise en place Mécanique Chaleur humide Chaleur sèche Liaison Repos Finition
Pommes lyonnaise GA_POMM_LYON
1.
Mettre en place le poste de travail - 5 min • Denrées, matériels de préparation, de cuisson et de dressage.
2.
Eplucher et laver les pommes de terre - 10 min
3.
Tourner ou lever les pommes à la cuillère à racine - 20 min • Tourner les pommes cocotte et les pommes château à l'aide d'un couteau d'office (voir p. 132/133 et 135). • Lever les pommes noisettes et parisienne à la cuillère . • Les rincer en les brassant et réserver les pommes dans de l'eau très froide. 4. Blanchir les pommes de terre - 5 min Les disposer sur une seule épaisseur dans une grande sauteuse ou dans un rondeau plat. Mouiller à l'eau froide à 1 ou 2 cm au-dessus des pommes de terre et ne pas saler. Porter à ébullition très rapidement sur un feu vif. Egoutter immédiatement et ne pas rafraîchir.
5.
Rissoler les pommes de terre - 5 min Remettre la sauteuse ou le rondeau sur le feu vif. Ajouter l'huile et la chauffer fortement (180-190 °C). Verser les pommes de terre en veillant à ce qu'elles ne se superpo­sent pas. Ne pas remuer durant quelques instants (les pommes de terre ont refroidi l'huile). Les faire sauter vivement afin de les colorer légèrement. Terminer la cuisson en plaçant le récipient durant quelques minutes dans un four très chaud (220 °C pour les pommes château, 240 °C pour les pommes cocotte et noisettes). Les remuer délicatement de temps en temps à l’aide d’une petite écumoire pour uniformiser la coloration et la cuisson.
6.
Débarrasser les pommes rissolées et les beurrer - 5 min Egoutter soigneusement les pommes rissolées. Les débarrasser dans une calotte, les saler et ajouter le beurre cru découpé en petites parcelles. Les sauter délicatement dans la calotte.
7.
Dresser les pommes rissolées - 10 min • Les pommes noisettes, cocotte et château sont saupoudrées de persil haché au moment de l'envoi. Ne pas ajouter trop d'eau lors du blanchiment, les pommes de terre risquent d'être «cuites à l'anglaise» avant l'ébullition. Ne pas les rafraîchir. Egoutter sitôt la reprise de l'ébullition, les pommes sèchent immédiatement. Les risques de projection d'eau dans l'huile très chau­de sont limités. Il est d'usage de rissoler les pommes dans un mélange d'huile et de beurre ou dans du beurre clarifié, mais le plus souvent, le beurre brûle et laisse appa­raître des points noirs à la surface, et les pommes deviennent indigestes. Bien saisir les pommes dans l'huile très chaude afin de provoquer la coloration (dextrinisation) rapide de l'amidon superficiel. La croûte ainsi formée évite aux pommes d'attacher au récipient et empêche l'huile de cuisson de pénétrer à l'intérieur des pommes. Saler les pommes en fin de cuisson. Le sel facilite la sortie de l'eau de consti­tution de la pomme de terre et entraîne la fécule (la fécule et la chaleur for­ment un empois et les pommes attachent au récipient).
Bouquet garni BPI-CUI-BGT-GRN
1.
Trier et laver soigneusement les tiges de persil, les branches de céleri et les feuilles de poireau. Ne pas utiliser des tiges ayant séjourné trop longtemps dans l'eau (risque de fermentation).
2.
Choisir un excellent thym très odorant, le trier, le laver, le sécher doucement. Laver, sécher et effeuiller le laurier.
3.
Composer le bouquet garni selon l'utilisation : base = tiges de persil + thym + laurier. Pour fonds blancs et pochés : ajouter blanc de poireau et céleri en branches. Pour gibelotte : ajouter romarin. Pour légumes secs : ajouter sarriette.
4.
Lier le bouquet garni en fagot bien serré avec de la ficelle de cuisine. Le rôle des aromates étant de parfumer, des produits de mauvaise qualité ou de fraîcheur insuffisante donnent un très mauvais résultat.